Le droit regroupe trois familles de métiers :
- au sein du service public où l'on retrouve des métiers comme celui de magistrat ou greffier
- la famille des auxiliaires de justice : notaire, clerc, huissier...
- celle des juristes indépendants : juriste d'entreprise, avocat.
Un secteur où les emplois sont réglementés
Les nouveaux diplômés sont nombreux et le secteur rencontre des difficultés à les écouler sur le marché du travail. En effet, l'École Nationale de la Magistrature qui forme les juges et les substituts n'intègrent que 220 candidats par an.
De plus, de nombreuses professions sont soumises au numerus clausus. Il est fixé par l'État par le biais des concours de la fonction publique par exemple pour les métiers de magistrat ou de greffier, ou par la limitation des créations d'Offices et d'Études. Ce dernier point concerne notamment les huissiers et les notaires.
Des formations longues
Ces professions demandent majoritairement un niveau d'études universitaire élevé. Les concours ouverts aux titulaires d'un bac +4 comme celui de l'ENM et les examen d'entrées aux Centres Régionaux de Formation Professionnelle des Avocats, sont convoités par les bac +5 et plus.
Certains métiers sont tout de même accessibles après le bac comme celui de greffier (concours ouvert au bachelier). De plus, les étudiants ayant une licence de droit ou un double cursus peuvent intégrer ce secteur grâce à des métiers comme celui de secrétaire judiciaire ne nécessitant pas de connaissances élevés en droit.