La création de filières de spécialisation facultatives constitue une étape supplémentaire dans la professionnalisation du master Affaires publiques. Elle vise à mieux préparer les élèves aux débouchés alternatifs aux concours administratifs, dans le secteur public ou dans les entreprises du secteur privé qui travaillent en relation avec le secteur public.
En parallèle d'une filière générale, cinq filières de spécialisation seront ainsi proposées aux étudiants du master Affaires publiques : une filière « en alternance », une filière « Energie », une filière « Collectivités locales », une filière « Santé et protection sociale » et une filière « Culture ». Chacune de ces filières correspond à des débouchés importants et vise à former des managers opérationnels dans chacun des secteurs auxquels elles permettent d'accéder.
Quelle que soit la filière choisie, le cursus dans le master Affaires publiques continuera à reposer sur un ensemble d'enseignements fondamentaux en droit public, économie, outils de gestion, finances publiques, questions européennes/questions sociales. Comme dans tous les autres masters professionnels, il comprendra également des enseignements de tronc commun et des langues vivantes, un stage et un projet collectif.
Le volume des enseignements de spécialisation à chaque filière devrait représenter environ 4 heures par semaine à chaque semestre, hors ateliers (6h centrés sur un cas pratique ou l'approfondissement d'une problématique) et séminaires (une demi-journée ou une journée consacrée à un thème important du domaine étudié).
Le projet collectif et le stage devront par ailleurs être étroitement liés à la spécialisation choisie.
Ces spécialisations sont facultatives : les élèves qui le souhaiteront conservent naturellement la possibilité de ne pas se spécialiser, en suivant la filière générale du master.