FANNY MERCIER
Etudiante à l'ESIAB

Pouvez-vous vous présenter, ainsi que votre parcours ?

Je m’appelle Fanny MERCIER, j’ai 24 ans. Après un Bac S, j’ai effectué 1 année ½ de PACES puis, au cours de la deuxième première année, je me suis réorientée en licence de Biologie. La licence m’a permis d’approfondir mes connaissances en sciences humaines et végétales ainsi que de découvrir la bactériologie.

À cette occasion, j’ai décidé de mettre en application la bactériologie à un domaine plus appliqué comme l’agroalimentaire. Ainsi, j’ai intégré l’ESIAB à Brest pour suivre une formation d’ingénieur en Microbiologie et Qualité.

Pourquoi avez-vous choisi l’ESIAB pour suivre vos études ? Quels points forts cela vous a-t-il apporté ?

Je cherchais une formation en microbiologie alimentaire et c’est ce que l’ESIAB me proposait. Cette école d’ingénieurs propose diverses matières, cela passe bien entendu par des cours de microbiologie, de qualité, mais aussi par des cours de biomoléculaire, de management, de finance, de rhéologie, etc. Cet ensemble m’a permis de construire un « bagage » utile pour mon futur métier.

Avez-vous des conseils à donner aux étudiants pour réussir les concours de sélection ?

Pour intégrer l’ESIAB, il faut tout d’abord un bon dossier accompagné d’une lettre de motivation. Puis lorsque vous êtes pris à l’entretien soyez rassuré, vous avez toutes vos chances de rentrer dans l’école. Il faut y croire vous-même et vous les convaincrez !

Pourquoi avez-vous fait le choix de l’agroalimentaire ?

Je cherchais un milieu où je pouvais directement mettre en pratique des compétences de microbiologie. De plus, l’agroalimentaire est un milieu diversifié tant au niveau des produits que des opportunités de carrières. Ainsi, j’ai choisi l’agroalimentaire.

Quels ont été les avantages et les difficultés rencontrés durant votre parcours scolaire ?

Je n’ai pas pris la voie la plus simple pour intégrer une école d’ingénieur en agroalimentaire, certains pourraient dire que j’ai perdu un an en médecine, mais je ne regrette rien.

En effet, la diversité de mon parcours m’a permis d’acquérir une capacité de travail importante ainsi qu’une façon de réfléchir légèrement différente, chose qui peut être utile pour résoudre un problème ou développer un produit par exemple.

Quelles sont les qualités requises pour devenir ingénieur agroalimentaire selon vous ?

Un ingénieur a besoin d’être autonome. Il doit également avoir un esprit capable de synthétiser les informations afin de les croiser entre-elles. De plus, un esprit communicatif et de management est vraiment un plus.

Quel est votre projet professionnel ? A quel métier vous destinez-vous idéalement ?

Tout d’abord, je souhaite avoir un CDD dans un service qualité d’une entreprise agroalimentaire afin d’acquérir davantage d’expériences. Puis j’espère devenir responsable QRSE.

Comment avez-vous trouvé vos stages ?

Mon 1er stage ouvrier a été réalisé dans une ferme biologique en Irlande. Je suis partie grâce au Woofing, qui consiste à travailler et être hébergé/nourrit en échange.

Ma première expérience à l’étranger étant un succès, j’ai décidé de repartir pour mon stage de 2ème année. Cette fois-ci je suis partie 3 mois dans un laboratoire de recherche au Pays de Galles afin de rechercher un nouvel antimicrobien à partir d’un rumen de bovin. J’avais fait une demande spontanée au laboratoire IBERS dont l’école avait l’adresse.

Comment faire pour trouver ses stages à l’étranger ?

Selon moi il ne faut pas hésiter à envoyer des candidatures spontanées. Le réseau d’adresses de l’école est aussi très important pour pouvoir diriger ses demandes. Il est également essentiel de s’y prendre assez tôt ! En effet, il existe aujourd’hui de nombreuses bourses à la mobilité mais celles-ci sont prisées. Un projet finalisé à temps augmente les chances d’en avoir une.

Ciblez-vous des entreprises en particulier ? Et quels sont vos critères de sélection ?

Les domaines m’intéressant particulièrement sont le milieu de la pâtisserie, des pâtes alimentaires ou de l’industrie laitière. Ainsi j’aimerais faire ma carrière dans ces domaines.

Avez-vous des conseils à apporter aux étudiants qui souhaiteraient poursuivre ce cursus ?

Mon meilleur conseil : profitez-en ! Trois ans ça passe très vite et il y a tant de chose à découvrir. Tant par les cours que par les stages c’est une expérience très enrichissante ! N’hésitez pas non plus à partir à l’étranger et découvrir d’autres environnements et façons de travailler.

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