Le théatre de Nerval
François Granier
Mémoire publié en 2002 - 212 pages


Résumé

En 1957, Léon Cellier propose une courte étude dont l'ambition est d'ouvrir de nouvelles voies à la recherche. L'idée maîtresse qui se dégage de cet ouvrage est simple : il faudrait, à ses yeux, afin de saisir toutes les composantes de la pensée nervalienne, prendre en compte la totalité de ses écrits. " On ne saurait [...] étudier sérieusement une oeuvre de Nerval, sans avoir une connaissance approfondie de l'oeuvre complète " , écrit-il. Et ce dernier avance un exemple probant : celui des Chimères : " le sonnet le plus mystérieux, Artémis, avait d'abord été intitulé Le Ballet des Heures. L'exégète ne tire rien de cette indication. Or, tel était le titre du ballet introduit par Gérard dans son oeuvre théâtrale la plus ambitieuse, L'Imagier de Harlem. " Cependant, malgré cette remarque dénonçant une certaine méconnaissance des oeuvres nervaliennes, Léon Cellier doit admettre que ces lacunes sont malheureusement compréhensibles, " tant l'accès à l'oeuvre complète est difficile. " Tel est bien le problème. " La partie "éditée est assurément la meilleure [...] : Sylvie est bien le chef-d'oeuvre de Nerval " , explique L. Cellier.


Le choix que nous proposons pourra sembler pour certains amoureux de Nerval comme insuffisamment rigoureux. Mais, il nous apparaît qu'une étude telle que celle-ci, dont le corpus est difficilement saisissable, doit se donner à lire sur un plan général. Par conséquent, afin de découvrir une logique interne à ce théâtre, il nous faut croiser des oeuvres authentiquement et purement nervaliennes, avec d'autres, écrites à plusieurs mains. Cependant, ce corpus est extrêmement varié. Si l'on se penche sur le Projet d'oeuvres complètes que nous a laissé Gérard, le lecteur va de surprise en surprise.
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