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[...] il s’agit de savoir si l’initiative en faveur des pays pauvres très endettés (PPTE) est capable de combler les déficiences ayant mené à l’échec des premières tentatives de gestion du surendettement extérieur public en Afrique subsaharienne ?
Car si l’initiative PPTE a symbolisé un premier pas nécessaire et non négligeable vers une meilleure gestion du surendettement africain (partie I), ses insuffisances récurrentes démontrent la nécessité d’aller au-delà, afin de construire un cadre institutionnel propice à un engagement mutuel à moyen terme, au moins (partie II).
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